Silence et espérance

S’asseoir sur les ailes du silence

Et compter les secondes au bout des doigts flétris

D’un vieux rêve, usé, à force d’être astiqué.

Y contempler son reflet déformé

Par l’espérance

Le temps de dire « ouf »

Et de rire au nez de la solitude.

Se broder une béatitude en fil d’or

Et la prendre pour argent comptant

Jusqu’à la prochaine hésitation

Ainsi va le monde… Ainsi se meurt-il sans cesse

Pour mieux renaitre à lui-même

 

A. R. D-A.

Lomé, Tokoin-Hôpital, 13 12 2014

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